www.sebastienjoly.com

 

 

 

Pas de Paris-Nice pour Sébastien Joly

À quelques jours du départ de la première épreuve du Pro-Tour qui en compte vingt-sept, chacun s’interroge sur les conditions atmosphériques que vont rencontrer les coureurs. Certes, Paris-Nice est habituée à ce genre de perturbations dues aux sautes d’humeur d’un hiver qui ne veut pas s’en aller mais, cette année, le froid insiste vraiment.
Peut-on reprocher aux organisateurs d’essayer de varier un peu leur parcours ? Faire étape à Thiers (Puy-de-Dôme) le mardi 8 mars puis, le lendemain, rallier Le Chambon-sur-Lignon en passant par Ambert, Retournac, Yssingeaux, Tence, le Chambon une première fois (15 h 44) puis à nouveau Tence, La Bruyère (point culminant de ce Paris-Nice avec 1 053 m d’altitude) et enfin l’arrivée au Chambon (985 m) à 16 h 14, comporte quelques risques à cette période de l’année… Il serait dommage que cette étape soit annulée ou amputée car elle est belle et aurait pu être un objectif pour le Saint-Valliérois Sébastien Joly qui, hélas, ne sera pas au départ (voir ci-dessous).

Le jeudi 9 mars, les coureurs devraient repartir du Chambon-sur-Lignon (12 h 10), quitter la Haute-Loire pour l’Ardèche par Mars, Saint-Agrève (12 h 40), Désaignes, Lamastre (13 h 07), le col des Fans, Saint-Péray, Soyons, Charmes puis traverser le Rhône et rejoindre Montélimar (arrivée vers 16 h 26) par Allex et les côtes de Puy-Saint-Martin, Aleyrac et Bois de Grignan. La Drôme provençale ne devrait pas poser de problèmes météorologiques même s’il est bien difficile l’émettre le moindre pronostic en la matière…
Paris-Nice (en bref) : Dimanche 6 mars, prologue à Issy-les-Moulineaux (4 km) ; lundi 7 mars, Étampes – Chabris (186 km) ; mardi 8 mars, La Châtre – Thiers (191 km) ; mercredi 9 mars, Thiers – Le Chambon-sur-Lignon (174 km) ; jeudi 10 mars, Le Chambon-sur-Lignon – Montélimar (180 km) ; vendredi 11 mars, Rognes – Toulon Mont-Faron (172 km) ; samedi 12 mars, La Crau – Cannes (184 km) ; dimanche 13 mars, Nice – Nice (135 km). Total : 1 227 km.

Un coup de froid malheureux

Sébastien Joly est revenu de son week-end helvétique avec un bilan assez mitigé mais avec la certitude d’avoir assuré l’essentiel. Le samedi, dans le Grand Prix de Chiasso, remporté par le Luxembourgeois Kim Kirchen, le coureur du Crédit Agricole n’a lâché prise du groupe de tête que dans le dernier tour alors que se répétait une côte assez difficile. Le dimanche, à Lugano, la victoire échappait de très peu à son coéquipier, Patrice Halgand, devancé au sprint par le Belge Rick Verbrugghe. De son côté, Sébastien Joly n’a cherché qu’à terminer l’épreuve : « J’ai fini défoncé car je n’avais pas récupéré de la veille. Malade quelques jours avant, j’étais encore un peu fiévreux. Ce froid et ces mauvaises conditions atmosphériques ne sont pas évidentes pour garder la forme… Comme mes objectifs ne sont pas pour début mars, je supporte cette baisse de régime », nous confiait-il à son retour à Saint-Vallier.

 

Jean-Paul Degache
Le Réveil du Vivarais (04/03/2005)

Retour

 
 

 

Haut de page

www.sebastienjoly.com © 2002-2004
Conception et réalisation JD-Studio